En 1873, l’ouerture de la ligne de chemin de fer Nizan - Saint-Symphorien – Sore entraine la construction à Saint-Symphorien d’Ateliers ferroviaires (pour la réparation des wagons et la fabrication et usinage des pièces métalliques).

En 1886, cette entreprise privée est vendue à La Société Générale des Chemins de Fer Economiques de la Gironde.
Cette ligne était capitale pour l’écoulement des produits forestiers.

L’atelier restera en activité jusqu’en 1977.

Inscrit sur l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques (1989), cet atelier est l’un des rares à subsister encore en Europe et le seul à avoir conservé en l’état les machines outils et l’agencement intérieur.

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A Saint-Symphorien :


Construit par les parents de l’écrivain, il venait y passer ses vacances en famille.
Nombre de ses romans sont imprégnés des paysages des Landes, il y plante le décor et restitue l’ambiance de cette contrée chère à son cœur.
On retrouve même, quelquefois, dans les noms de ses personnages, certains « lieudits » des environs de Saint-Symphorien.

Lors de la célébration solennelle de ses 80 ans, il met l’accent sur l’empreinte profonde que le pays de son enfance a laissé dans son âme :

« …ce que je dois à notre Guyenne, c’est son atmosphère dont j’ai été pénétré dès l’enfance.
Cet éternel orage qui iode dans mes livres, ces lueurs d’incendie à leur horizon, voilà ce que ma terre m’a donné…
»




L’église d’Origne


L’église Saint-Jean est inscrite aux Monuments historiques pour ses peintures murales du XIV ° siècle, conservées dans sa partie romane.

Celles-ci représentent des scènes de la vie de Saint-Pierre et Saint-Paul luttant contre Simon le magicien, à l’époque de Néron.

On y voit également le martyre d’Etienne.



L’église de Saint-Léger de Balson


Datée du XIII°, XV° et XVI° siècle, classée Monument Historique, est partiellement restaurée à ce jour.
Des fresques peintes au plafond de la nef, les statues des Saints guérisseurs, ainsi que l’aménagement pour les « cagots » (lépreux du Moyen-âge) en font un lieu empli de mystères.

Derrière l’église, en bordure de la Hure, la fontaine miraculeuse Saint-Clair (maladie des yeux), accessible à tous ainsi que la source des cagots viennent parfaire cette atmosphère mystérieuse.

Plus loin, perdues dans la pinède, les imposantes ruines du Château de Castelnau de Cernès témoignent d’un passé historique.

Aujourd’hui ces ruines sont bien cachées par la nature, dans un écrin de verdure, et bienheureux qui les découvre.
Ce trésor de notre histoire abrite encore une ambiance et une âme à faire rêver.



La Chapelle de Rétis


A Hostens :
Construite de 1453 à 1550 par les habitants du lieu, elle facilitait l’exercice du prêtre dont la paroisse était immense.
Il s’agit également d’une étape sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle.
Cette chapelle est dédiée à Sainte-Catherine.

Vous trouverez cette chapelle à 6 km à l’ouest du centre d’Hostens.




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